Il existe de par le monde des communautés humaines que la France a profondément marquées de son empreinte culturelle et qui, quelle que soit aujourd'hui leur nationalité, partagent encore des valeurs, des traditions et un passé communs.

Ainsi, par exemple, Chrétiens du Liban, Acadiens, Pieds-Noirs et Harkis, Français des DOM-TOM, de même que beaucoup d'habitants de pays anciennement Français, en Asie, en Afrique ou ailleurs, ont en commun, outre la langue, le sentiment d'avoir joué un rôle dans le rayonnement mondial de la France. Ils ont une certaine idée de cette France rayonnante dont la culture et l'histoire les imprègnent encore fortement.

L'association SOS outre mer, fondée en 1991, a pour but de renforcer les liens et de développer des échanges entre ces communautés, poussières d'empire que le vent de l'histoire a dispersées. Elle s'efforce aussi de manifester sa solidarité envers les plus démunis de ces communautés ou celles que l'histoire frappe de nouveau.

C'est ainsi qu'elle aide directement, depuis 1991, une centaines d'enfants chrétiens du Liban, orphelins et pour beaucoup victimes de la guerre.

De même, SOS outre mer a apporté son soutien a d'autres groupements comme Handicap International pour son programme médical et orthopédique en faveur des enfants du Cambodge victimes des mines, à l'Oeuvre d'Orient, à l'association Trait d'union qui, dans l'Aude, s'efforce d'apporter un soutien éducatif aux enfants de Harkis, à l’association Malte-Liban ou encore à des écoles chrétiennes en Palestine ou au Burkina.

Enfin, SOS outre mer s'attache à lutter contre la désinformation qui entoure trop souvent et injustement le passé de la France outre-mer. Par ses éditions et prises de position, elle dénonce régulièrement les caricatures grossières de la présence française et les propos insultants tenus jusque dans les livres scolaires à l'encontre des générations qui ont écrit, souvent avec leur sang, ces belles pages d'histoire dont la France n'a vraiment pas à rougir.

Une cellule de l'association est plus particulièrement à l'écoute de la communauté Harki et des habitants de l’Ile d’Anjouan. Responsable : Jean-Michel Weissgerber, 19, route de Rouffach, 68000 Colmar.

SOS outre mer est une association indépendante et apolitique régie par la loi de 1901. Elle a été déclarée le 16 juillet 1991 à Paris sous le N°: 91-2507.

Siége social :
13 Faubourg Sébastopol
31290 Villefranche de Lauragais, France.

Voyage au Liban 2012
Sos outre mer au Liban

Sos outre mer envisage d’organiser un voyage de groupe au Liban en septembre ou octobre 2012. Au programme : visite de la maison de Sœur Virginie (Maison ND des dons pour l’enfant heureux) à Zahlé, visite de Beyrouth, Zahlé, Jounieh, la Bekaa, Baalbeck, Byblos, la Kadisha, etc. Hébergement dans des institutions religieuses. Merci aux personnes susceptibles d’être intéressées de bien vouloir se manifester auprès de l’association.

L'Etoile de Zahlé N° 20 est parue.
Voir rubrique
Médiathèque
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Le blason de la province française d'Algérie

La province française d’Algérie a désormais elle aussi son blason, à la suite du concours organisé par le Comité du blason de l’Algérie française créé spécialement à cette intention et qui sera dissout prochainement. Tout en respectant les règles héraldiques, cet emblème représente avant tout la synthèse de 132 ans de présence constructive de La France et des populations européennes en Algérie. Le blason définitivement retenu, et dont vous trouverez une illustration ci-dessous, est composé des éléments suivants : Le chef, partie haute, est constitué par le seul emblème officiel de l’Algérie française ayant jamais existé, à savoir le pavillon maritime blanc chargé de deux bandes horizontales coupées rouge et bleu, agrémentées de trois fleurs de lys rappelant l’expédition d’Alger décidée en 1830 par Charles X pour mettre fin à la piraterie barbaresque en Méditerranée. Les quatre quarts du blason comportent chacun un symbole fort: Le soleil ardent et généreux ; Le symbole le plus fort : le bateau d’aller et de « retour » portant deux pieds noirs sur sa voile ; La croix , le croissant et l'étoile de David, symboles des trois religions qui se côtoyaient en Algérie ; Enfin, les symboles du développement et de la prospérité du pays : la vigne, l'olivier et le blé. Le blason a été déposé au ministère de l’intérieur, aux côtés de ceux de toutes les autres provinces françaises. Selon le souhait du comité, il appartient désormais à tous les Français d’Algérie et à leurs associations, chacun étant libre de l’utiliser à sa guise.

Blason province française d'Algérie

La description héraldique du blason (ou blasonnement) :

Ecartelé. Au 1, de gueules à un soleil; au 2, d’azur un vaisseau d’argent pavillonné de France, gonflé d’une voile chargée de deux pieds de sable, navigant sur une onde du champs; au 3, une barre d’argent chargée d’un croissant montant de sinople, d’une croix latine de gueules et d’un didelta d’azur; au 4, de gueules une grappe de raisin d’or, accompagnée à dextre d’un épi de blé au naturel, posé en bande, et à senestre d’un rameau d’olivier au naturel, fruité de sable, posé en barre, les tiges croisées en champagne. Le chef cousu d’argent chargé de deux fasces coupées de gueules et d’azur, et de trois fleurs de lis brochant sur le tout.





Comment commander

Il est possible de se procurer des autocollants représentant ce blason (format 10 x 8 cm) auprès de Sos Outre-Mer, 13 Fbg Sébastopol, 31290 Villefranche de Lauragais. Prix: 2 € port compris. A partir de 10 exemplaires : 1.5 €. A partir de 50 exemplaires : 1€. Paiement par chèque à l’ordre de Sos outre mer, merci de noter au dos le nombre d’autocollants souhaités. L’argent recueilli par cette association est destiné à un orphelinat chrétien au Liban.

 

 

 
De nouveaux troubles à Anjouan la française 
Commando-comorien
En 1997, un commando comorien vient mater la rébellion anjouanaise.

Le 11 novembre 2011, de nouveaux troubles ont éclaté à Anjouan où des éléments incontrôlés de l’OPIA (Organisation pour l’indépendance d’Anjouan) ont dressé des barrages sur 80% du territoire. Aussitôt, des drapeaux français sont apparus sur toute l’île. Les forces comoriennes sont aussitôt intervenues et des arrestations avec transferts vers Moroni (Comores) ont été opérées.

Anjouan a vécu dans la France et n’a jamais voulu l’indépendance. Celle-ci lui a été donnée contre son gré après le referendum du 22 décembre 1974 par lequel fut consultée l’ensemble de la population des Comores et non les habitants île par île. Ensuite, par la loi française du 24 décembre 1976, seuls les Mahorais furent consultés par un nouveau référendum, le 8 février 1976. C’est donc uniquement le peuple de Mayotte qui put se prononcer à une très large majorité (99 %) pour son maintien dans le giron français. Anjouan fut laissée pour compte alors qu'une manifestion revendiquant cette nouvelle consultation eut lieu avant ce référendum de 1976, à Hada dans la région  de Nyumakelé, avec le drapeau français hissé sur les mâts des couleurs.

La manifestation de Hada fut matée dans le sang par les force de Moroni, il y eut des morts ce jour là mais dans l'indifférence du gouvernement français de l'époque. Tout comme récemment, le 14 juillet 1997, alors que le drapeau français était encore hissé sur le mât officiel des couleurs à Mutsamudu pour célébrer la fête nationale française, un ancien combattant de l’armée française et membre de l’O.P.I.A., le sergent chef Mohamed Abdallah (dit Béléla) fit bouclier humain par son corps pour empêcher qu’on touche au drapeau français ; il est tombé sous les balles d’un officier de la gendarmerie comorienne (un certain alias MATABA actuel chef d'Etat major régional de l'AND à Anjouan). Là encore, silence de l’État Français.

Depuis, les Anjouanais n’ont cessé de clamer leur amour de la France, leur souhait de lui être à nouveau rattachés et leur refus d’être livrés au régime islamique des Comores.

La France peut-elle rester sourde à l’appel de cette île francophone et francophile ? Ne peut-elle au moins jouer un rôle pour le règlement du conflit qui oppose Anjouan aux Comores, pour le respect d’une véritable autonomie et une relation privilégiée avec la France ?

La question est posée une fois de plus par les Anjouanais mais le silence assourdissant des médias français sur la nouvelle flambée de violence dans l’île n’est pas de bon augure, que ce silence soit dû au caractère politiquement incorrect de la revendication (c’est à dire contraire au « sens de l’histoire ») ou à des consignes gouvernementales.

Anjouan

Appel à cotisation

Merci de penser à renouveler votre adhésion à Sos Outre Mer. Les cotisations reçues à partir du mois d’octobre comptent pour 2012.

Rappel des tarifs (inchangés) :
Membre actif : 10 €
Membre bienfaiteur : 50 €

Bien entendu, chacun est libre de donner davantage… Merci d’adresser votre chèque à Sos Outre Mer, en précisant «Cotisation 2012».

SOS Outre mer
13 Faubourg Sébastopol
31290 Villefranche de Lauragais
CCP N° 570 85 R Paris
Attention Nouvelle adresse mail :
sos.outre-mer@orange.fr